Adaptation de l'alimentation pendant les traitements

Vous perdez du poids ou vous avez du mal à vous alimenter

nutrition

L'équipe de diététiciens se tient à votre disposition pour vous conseiller et adapter votre alimentation en fonction de vos symptômes, de votre pathologie et de votre traitement. En cas de difficultés pour vous alimenter, les diététiciens évaluent les besoins en nutrition artificielle, adaptent la nutrition par sonde et conseillent sur la nutrition par voie veineuse. Ces consultations diététiques sont proposées en hospitalisation ou en ambulatoire, du lundi au vendredi.

Une consultation médicale est également possible, rapprochez-vous de l'équipe soignante.

L'équipe dédiée à la diététique se tient à votre disposition au 04 78 78 27 53.

Prise de poids avant ou pendant les traitements

Vous prenez du poids, souffrez de surpoids, d'obésité ou de troubles métaboliques

nutrition

La prise en charge du surpoids, de l'obésité ou d'une prise de poids avant ou pendant les traitements est essentielle et doit faire l'objet d'un suivi régulier. En effet, le maintien d'un poids stable durant toute la durée de votre prise en charge est primordial pour une meilleure tolérance des traitements et une diminution des risques de récidives.

Un médecin nutritionniste vous propose une prise en charge concernant les troubles métaboliques, le surpoids et l'obésité. La diététicienne intervient pour le rééquilibrage alimentaire au travers de conseils et de prévention, et dans le surpoids.

Pour contacter le médecin nutritionniste et correction métabolique : 04 26 55 67 16
L'équipe de diététiciennes : 04 26 55 67 38

  • Menu de fête

    Nos recettes adaptées pour un menu de fête pendant les traitements contre le cancer

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  • Chiffre clé
    • 2 687

      patients suivis par l'équipe de diététique en 2017

Formation

Les missions transversales du service de diététique au sein du DISSPO

  • Assurer les formations des personnels sur la nutrition, les régimes thérapeutiques, la nutrition entérale…
  • Participer à la formation des futurs professionnels: cours à l’université, accueil et formation des stagiaires
  • Participer au CLAN et à l’interCLAN en vue d’améliorer l’alimentation et les pratiques en matière de prise en charge nutritionnelle
  • Participer à la recherche clinique en nutrition, à des groupes de travail et à la rédaction de documents et protocoles en nutrition

Pour en savoir plus sur la diététique dans les soins de support

En cancérologie, les soins de support permettent au patient d’améliorer leur vie au quotidien, durant et après leurs traitements. La diététique y joue alors un rôle essentiel. Effectivement, côté nutrition, le cancer peut amener de nombreux bouleversements : manque d’appétit mais aussi perte de poids importante ou des difficultés à se nourrir correctement, les situations divergent fortement entre les individus, les pathologies et les traitements mis en place.

« Concrètement, nous intervenons le plus souvent sur prescription médicale pour évaluation nutritionnelle ou mise en place de régime thérapeutique, soit dans le cadre d’un protocole systématique, comme après une chirurgie, ou dans les prises en charge de cancers pédiatriques, explique Pascale Roux, chef d’équipe diététique. Sinon, il peut s’agir d’une demande d’un membre de l’équipe paramédicale, d’un patient ou d’un membre de sa famille qui peut demander directement un rendez-vous ».

Il s’agit alors pour les diététiciennes du centre de réfléchir avec le patient sur l’adaptation de son alimentation en fonction de ses besoins nutritionnels. Et tenant compte du contexte médical, personnel, familial et psychologique du patient.

« Notre rôle est multiple. Bien évidemment, nous intervenons d’abord sur le soin nutritionnel, avec des conseils pratiques pour traduire la prescription médicale en repas pour chaque patient. Par exemple, dans un cas de dénutrition, nous allons proposer des idées très concrètes et individualisées pour adapter les choix de repas et d’aliments aux difficultés rencontrées ».

Et pour cela, nous sommes bien loin des menus uniques ! L’idée est au contraire de s’adapter aux envies, aux goûts de chaque patient, vis-à-vis de ses symptômes ou de ceux qu’il risque d’avoir au fur et à mesure de ses traitements. « On sait que pour certains traitements, des problèmes nutritionnels sont fréquents et la vigilance doit être accrue. Je pense par exemple aux tumeurs de l’estomac, ORL ou de l’œsophage. In fine, le but pour nous est d’intervenir le plus précocement dans la prise en charge ».

Avec Pascale Roux ou l’une de ses collaboratrices, la première consultation débute toujours par une évaluation, en interrogeant le patient, pour évaluer le contexte, l’état général mais aussi connaitre ses habitudes alimentaires et chiffrer ses apports alimentaires. Ensuite, en fonction de la situation, des facteurs favorisant ou aggravant à venir, des solutions vont être proposées.

« En général, ajoute Pascale Roux, on part de ce que les patients mangent, ce qu’ils aiment ou ce qu’ils sont capables de manger et l’on va proposer des idées, des recettes et des conseils visant à atteindre notre objectif ».
Et en cas de régime particulier ou restrictif suivi par le patient sans prescription médicale,  et parfois valorisé dans les médias : « On va surtout juger si ses habitudes alimentaires pourraient nous mettre en échec diététique. Nous sommes là pour donner une information scientifique validée et basée sur des études sérieuses ».

« Côté nutrition, il faut rester vigilant face aux multitudes d’informations et phénomènes de mode que l‘on peut trouver dans les médias sans validation ni bases scientifiques ». Une diététicienne du CLB

Aujourd’hui, l’activité des diététiciennes a évolué.

« Nous intervenons de plus en plus sur l’ambulatoire, c’est-à-dire auprès de patients qui ne sont pas hospitalisés au Centre mais qui viennent seulement quelques heures pour un traitement et rentrent ensuite chez eux. Nous avons donc mis en place une consultation sur rendez-vous et ouverte tous les jours, pour répondre à cette nouvelle demande et assurer un suivi nutritionnel quel que soit le lieu de prise en charge des patients.

En outre, nous sommes dans une vraie période de bouleversements, qui va de pair avec les évolutions en cancérologie.
Les prises en charge évoluent constamment comme par exemple en chirurgie avec une réhabilitation précoce pour les patients et des réalimentations plus rapides. Le patient récupère plus vite après son opération : un point essentiel dans la cancérologie d’aujourd’hui ».

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