Suivi et après-cancer - Cancer du sein

La surveillance après un cancer du sein

Selon le type de cancer, le programme sera différent.

consultation de suivi

La surveillance

Toutes les femmes suivies au CLB après un cancer du sein bénéficient d’une surveillance attentive.

Pour les cancers hormonodépendants, le programme de suivi pourra être le suivant :

  • 1 consultation tous les 4 mois pour les 2 premières années
  • puis tous les 6 mois pendant les 3 ans suivants, associée à une mammographie annuelle.

Le but de cette surveillance est de vérifier la tolérance de l’hormonothérapie éventuelle et de rechercher une éventuelle rechute.

Cette surveillance est organisée en lien étroit avec le médecin traitant et le gynécologue de la personne malade.

Prise en charge des rechutes

Il existe deux grands types de rechutes :

  • Les rechutes locales ou loco-régionales (concernent le sein et les ganglions)
  • Les métastases

Le diagnostic de ces rechutes est réalisé dans le cadre d’un bilan d’évaluation de la rechute. Il est associé à un examen clinique. Le médecin peut également demander un scanner du thorax et de l’abdomen, une scintigraphie des os ou éventuellement un TEP Scan.

Pour affirmer le diagnostic de métastases, le médecin peut également demander de réaliser une biopsie des lésions repérées. Cette caractérisation des lésions est faite par l’anatomopathologiste, en utilisant des méthodes modernes de biologie moléculaire. Pour le traitement des rechutes, la stratégie de traitement est décidée en concertation avec les différents acteurs médicaux (oncologues médicaux, radiothérapeutes, chirurgiens et anatomopathologistes), dans le cadre d'une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP). De nombreux protocoles thérapeutiques existent. Certains d’entre eux se font dans le cadre d’un essai clinique, pour donner l’opportunité aux personnes malades de recevoir des traitements innovants.

La prise en charge des rechutes

Il existe deux grands types de rechutes :

  • Les rechutes locales ou loco-régionales (concernent le sein et les ganglions)
  • Les métastases Le diagnostic de ces rechutes est réalisé dans le cadre d’un bilan d’évaluation de la rechute.

Il est associé à un examen clinique. Le médecin peut également demander un scanner du thorax et de l’abdomen, une scintigraphie des os ou éventuellement un TEP Scan. Pour affirmer le diagnostic de métastases, le médecin peut également demander de réaliser une biopsie des lésions repérées. Cette caractérisation des lésions est faite par l’anatomopathologiste, en utilisant des méthodes modernes de biologie moléculaire.

médecin anapath

 

Pour le traitement des rechutes, la stratégie de traitement est décidée en concertation avec les différents acteurs médicaux (oncologues médicaux, radiothérapeutes, chirurgiens et anatomopathologistes), dans le cadre d'une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP).

De nombreux protocoles thérapeutiques existent. Certains d’entre eux se font dans le cadre d’un essai clinique, pour donner l’opportunité aux personnes malades de recevoir des traitements innovants.

Se reconstruire après un cancer du sein

L'unité de chirurgie réparatrice pourra également vous proposer une reconstruction. Après une ablation de la tumeur ou du sein, une chirurgie reconstructrice est proposée aux femmes.

L’unité de sénologie et l’unité de chirurgie plastique et reconstructrice du Centre Léon Bérard réalisent :

  • Le traitement des séquelles de chirurgie du sein (asymétrie mammaire, rétraction cicatricielle, altérations cutanées…).
  • La reconstruction après mastectomie, soit immédiate soit différée selon la nature de la lésion.

Ces techniques peuvent faire appel à l’utilisation de prothèses ou de lambeaux musculo-cutané. Une technique particulièrement développée au Centre Léon Bérard consiste à injecter des implants graisseux pour compléter un geste de reconstruction ou traiter une séquelle disgracieuse d’un traitement conservateur (lipomodelage). Tous ses traitements de chirurgie réparatrice font partie intégrante de la prise en charge des cancers du sein.

  • 1er salon des kfighteuses

    Le 1er salon des K-fighteuses en France

    Le Centre Léon Bérard et l’association Dégom’crab ont lancé en 2018 un évènement unique et solidaire.

  • Chiffres clés
    • Plus de 300

      le nombre de visiteurs de ce 1er salon

    • 26 avril 2018

      la date du 1er salon des K-fighteuses qui s'est déroulé au Centre Léon Bérard

    • 30

      le nombre de stands répartis dans 2 halls du CLB

    • 551

      le nombre de personnes intéressées par l'événement sur Facebok

Vivre après

Après la fin des traitements, les patients se sentent « abandonnés »…

vie après cancer